Laboratoires de santé- Madagascar prépare sa stratégie 2026-2030
L’évaluation du PSNDL 2021-2025 doit servir de base à une nouvelle stratégie nationale pour les laboratoires.
Nouvelles priorités
La qualité des laboratoires, la biosécurité et la surveillance génomique comptent parmi les priorités du PSNDL 2026-2030. La gestion des données et la réponse rapide aux urgences figurent également dans ce nouveau plan. Ces orientations ressortent de l’atelier organisé à Antsirabe, dans la région Vakinankaratra. La rencontre porte sur l’évaluation du PSNDL 2021-2025 et la préparation du nouveau plan pour les cinq prochaines années.
Les experts et les responsables techniques analysent les résultats obtenus. Ces derniers analysent également les difficultés rencontrées, les bonnes pratiques et les enseignements à retenir pour la prochaine période. Des représentants des Laboratoires d’Analyses Médicales et de Microbiologie (LA2M) de sept régions participent aux travaux.
Le projet STRIDES accompagne la démarche
Les laboratoires occupent une place importante dans le dispositif de santé publique. Ils assurent notamment la confirmation biologique de certaines maladies et fournissent des données utiles au suivi de leur propagation. Pour 2026-2030, le futur PSNDL prévoit plusieurs actions. Le ministère de la Santé publique souhaite renforcer la qualité des laboratoires et améliorer les mesures de biosécurité et de sûreté biologique. La surveillance génomique doit également progresser afin de mieux suivre l’évolution des maladies. La gestion des données sanitaires figure aussi parmi les priorités. La réponse rapide aux menaces sanitaires complète ces actions.
Présent lors de l’atelier, le directeur général des services de santé, Dr TomboFeno Vagnono Jorondraza Jean Marc, a insisté sur le rôle du diagnostic dans le système de santé. « Le renforcement de ce dispositif contribue directement à l’amélioration des services de santé et à la protection de la population » a-t-il expliqué. Le ministère bénéficie aussi du soutien de plusieurs partenaires techniques et financiers. Le projet STRIDES (Strengthening Infectious Disease Detection Systems), financé par l’ambassade des États-Unis, accompagne notamment cette démarche.




