Protection de l’enfance - Un soutien social renouvelé à Isotry
La journée du 27 octobre à Isotry a combiné consultations médicales, ateliers pédagogiques, activités récréatives et soutien psychosocial.
Engagement associatif
42 copies d’actes de naissance ont été prises en charge le 27 octobre 2026 au Tranompokonolona d’Isotry, à Antananarivo. Cette action s’inscrit dans le cadre de la reprise du point d’accueil mensuel des enfants en situation de rue. Organisée par le projet Sandratra et le groupe thématique Travail de rue, la journée a accueilli 198 personnes, dont 141 enfants. Après plusieurs mois de pause, le point d’accueil a repris ses activités. Les participants ont bénéficié de plusieurs services. Au total, 60 personnes ont reçu des soins médicaux et des médicaments adaptés.
Des activités éducatives et récréatives ont également été organisées. Cinquante-six enfants ont participé à des atelierspédagogiques avec les outils StreetSmart Youth Work. Vingt-cinq participants ont pris part à un atelier de cirque avec Astan Circus. La journée a aussi permis aux jeunes de parler de leurs rêves. Douze d’entre eux ont participé au groupe de discussion « Ny nofinofiko », qui signifie « Mon rêve ». Par ailleurs, trois femmes ont bénéficié d’entretiens d’écoute et d’un soutien moral. La rencontre s’est terminée par une distribution de goûters aux enfants et aux jeunes mères.
Des partenaires mobilisés
Le projet Sandratra et le groupe thématique Travail de rue organisent ces rencontres avec plusieurs partenaires. Parmi eux figurent Graines de Bitume, le Centre Nouveau Relais des Jeunes (NRJ), HARDI Madagasikara, l’ONG Manda, Manaodetana, Les Enfants du Soleil, Avotra FFF, Koloaina, Tanora ONG HAFA et la Commune urbaine d’Antananarivo. La Plateforme de la société civile pour l’enfance (PFSCE) participe aux actions de plaidoyer. La Direction de la coopération internationale de Monaco finance le projet.
Ces points d’accueil visent à mieux accompagner les enfants en situation de rue. Ils facilitent l’accès aux soins et aux documents d’état civil. Ils offrent aussi des espaces d’apprentissage et de loisirs. Les partenaires souhaitent ainsi contribuer au respect des droits fondamentaux des enfants à Antananarivo.





