Diplomatie - Jean-Marc Grosgurin commence officiellement sa mission à Madagascar
Dans plusieurs domaines, le nouvel ambassadeur de France à Madagascar, Jean-Marc Grosgurin, souhaite renforcer la coopération entre les deux pays et poursuivre les projets en cours.
Prise de fonction
Jean-Marc Grosgurin commence officiellement sa mission comme ambassadeur de France à Madagascar après avoir présenté, mercredi, ses lettres de créance au président de la République, le colonel Michaël Randrianirina, au palais d’État d’Iavoloha. Arrivé dans le pays depuis environ une semaine, le diplomate français succède à Arnaud Guillois. À l’issue de son entretien avec le chef de l’État, il a exprimé sa volonté de renforcer les relations entre Madagascar et la France. « Il y a beaucoup de travail qui nous attend. L’objectif est de soutenir la dynamique de la Refondation, d’aider la population dans ce dont elle a besoin et dans ses priorités, et de travailler dans l’intérêt du peuple malgache, afin de permettre la réalisation d’un maximum de projets », a déclaré Jean-Marc Grosgurin.
Le nouvel ambassadeur a également placé l’énergie parmi les sujets importants de sa mission. Quelques heures après la présentation de ses lettres de créance, il a assisté à la signature d’un accord de partenariat entre l’État malgache et la Compagnie Générale des Hydroélectricités de Volobe.
Nouvelles priorités diplomatiques
Jean-Marc Grosgurin considère cet accord comme une étape importante pour le projet hydroélectrique de Volobe. Selon lui, cette infrastructure doit contribuer à augmenter la production d’électricité et à répondre aux besoins du pays. « C’est un projet qui revêt une grande importance pour l’avenir de la population et des entreprises malgaches, puisqu’il permettra de produire de l’énergie afin de répondre à une demande qui reste aujourd’hui insuffisamment couverte », a-t-il expliqué. Au cours de sa mission, le diplomate français compte également multiplier les rencontres avec les différents acteurs du pays. Il prévoit des échanges avec les responsables institutionnels, la société civile ainsi que les acteurs économiques, politiques, sociaux et culturels.
Ces rencontres lui permettront de mieux comprendre les réalités malgaches et d’identifier les domaines dans lesquels la France peut poursuivre son accompagnement, notamment avec l’Union européenne. « Tout cela me permettra de mieux connaître la réalité du pays et de contribuer au soutien des efforts et des projets menés par la France avec l’Union européenne, ainsi qu’aux différentes initiatives de la France à Madagascar », a-t-il indiqué.




