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Economie

Hydrocarbures : Révision à la hausse des prix des carburants, ce février 2026

05/02/2026 08:08 © Moov

Nouveaux prix à la pompe à partir de ce 5 février : Essence SP95 5 100 ar/l, Gasoil 4 860 ar/l et Pétrole 3 710 ar/l

Une révision à la hausse des prix des carburants choque les consommateurs, la matinée de ce 5 février 2026. Alors que l'ajustement des prix à la pompe devient incontournable tous les mois, une telle hausse des trois types de carburants s'avère une surprise. Le tableau affiche une augmentation de 130 à 190 ariary par litre.

Hausse du coût de la vie

Alors que les fonctionnaires bénéficient d'une hausse de salaire de 14%, une tendance à l'augmentation du coût de la vie est au rendez-vous. Les consommateurs devront désormais prévoir un surplus de 190 ariary par litre pour l'achat du Gasoil et du Pétrole. Le Gasoil affiche actuellement un tarif de 4 860 ar/l, contre 4 0670 ar/l en janvier 2026. Puis, le Pétrole s'achète désormais à 3 710 ar/l, contre 3 520 ar/l en janvier 2026. En ce qui concerne l'essence SP95, la hausse est à 130 ariary par litre : 5 100 ar/l contre 4 970 ar/l en janvier 2026.
Même si la hausse n'est que temporaire, une baisse de prix reste incertaine pour le mois de mars 2026. De nombreux secteurs seront fortement touchés par cette révision. Du côté des transporteurs, vu le prix du Gasoil, une hausse des tarifs pourrait être au rendez-vous, notamment pour ceux qui opèrent dans le transport des marchandises et des touristes. Malheureusement, lorsque les frais de déplacement augmentent, les produits alimentaires et pratiques sur le marché risquent de connaître une hausse. Sans oublier que la hausse du prix du pétrole affecte lourdement les agriculteurs et tous ceux qui habitent loin des grandes villes.

Respect des conditions des bailleurs de fonds

Le mécanisme d'ajustement automatique des prix à la pompe s'inscrit dans les recommandations du Fonds monétaire international (FMI). Madagascar poursuit les efforts dans la réduction progressive des subventions publiques aux carburants. Ainsi, les prix proposés aux consommateurs reflètent les véritables coûts sur le marché mondial. Que ce soit pour une baisse ou une hausse, la marge reste à 200 ariary. Toutefois, une grande partie des Malagasy ont du mal à trouver l'équilibre. Par exemple, pour les acteurs dans le transport public, ajuster les "frais" tous les mois serait quasi-impossible.

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