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Nationale

Projet de loi pour le PEPBM II : 2 700 hectares supplémentaires pour étendre les rizières dans Bas Mangoky

29/09/2026 15:00 © Moov

L’Assemblée nationale a adopté, le 28 septembre 2026, le projet de loi autorisant l’accord de prêt pour la deuxième phase du Projet d’extension de la plaine du Bas Mangoky (PEPBM II). Le projet prévoit l’aménagement de 2 700 hectares supplémentaires, en complément des 2 300 hectares réalisés lors de la première phase.

Vers 10 000 hectares de rizières aménagées

Le PEPBM II vise à renforcer la production agricole dans les zones vulnérables de la région Atsimo-Andrefana. L’objectif à terme est d’atteindre 10 000 hectares de surfaces aménagées et cultivables en riz sur les rives du fleuve Mangoky. Dans l’explication, cette extension doit permettre aux agriculteurs de produire du riz deux fois par an. Le projet prévoit également l’application de techniques agricoles modernes afin d’améliorer les rendements. L’augmentation de la production doit, à terme, contribuer à améliorer les revenus des ménages agricoles.
Les 2 700 hectares prévus dans cette deuxième phase viendront ainsi s’ajouter aux 2 300 hectares déjà aménagés lors de la première étape du projet. L’extension concerne donc directement la capacité de production agricole de la plaine du Bas Mangoky.

Plus de 213 milliards d’ariary de financement

Le financement du PEPBM II repose sur deux sources du Groupe de la Banque africaine de développement. Le Fonds africain de développement (FAD) apporte 144 293 715 011 ariary, tandis que la Facilité d’appui à la transition (FAT) contribue à hauteur de 69 602 138 440 ariary. Le financement total atteint ainsi plus de 213 milliards d’ariary.
À travers cette deuxième phase et ces fincancements, les autorités ambitionnent d’accroître la production agricole et de renforcer la capacité des populations du Sud-Ouest à faire face aux difficultés sociales et économiques.
Avec l’aménagement de ces nouvelles surfaces, le Bas Mangoky doit ainsi poursuivre son développement agricole et se rapprocher progressivement de l’objectif de 10 000 hectares cultivables. Il s’agit du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire qui assure la tutelle du projet.

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