Souveraineté alimentaire - Madagascar optimise la production de patate douce à chair orange
Le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire poursuit ses initiatives pour développer les filières agricoles.
Accompagnement des jeunes ruraux
La production de patate douce à chair orange progresse à Madagascar. Cette dernière contribue au renforcement de la souveraineté alimentaire du pays. Dans ce cadre, le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire collabore avec le Centre international de la pomme de terre (CIP), spécialisé dans la recherche et la promotion de la pomme de terre et de la patate douce. Cette collaboration vise à développer la culture de la patate douce à chair orange et de la pomme de terre dans le pays. Les travaux portent notamment sur la recherche, l’introduction de nouvelles variétés et l’amélioration des techniques de préparation.
Le partenariat entre le ministère et le CIP a été renforcé lors d’une rencontre organisée à Anosy entre le ministre RAMINDO Gaëtan et une équipe de chercheurs du CIP dirigée par Walter Peter. Les échanges ont porté sur les moyens de développer ces cultures. Ils ont aussi abordé leur contribution au développement agricole. Par ailleurs, le programme PROGRES poursuit son accompagnement auprès des jeunes porteurs de projets agricoles. Le 6 juillet 2026, une mission du Fonds international de développement agricole (FIDA) a rencontré les responsables du ministère, et l’équipe du programme.
Entrepreneuriat agricole
À travers ce PROGRES, 50 000 jeunes bénéficieront d’un appui financier, matériel et de formations pour développer leurs activités agricoles et de production. Les discussions ont permis de faire le point sur l’avancement du programme. Elles ont aussi identifié les actions à renforcer, notamment l’accompagnement des jeunes, le choix des projets et la formation des bénéficiaires. « Le programme prévoit également un suivi des jeunes entrepreneurs grâce à l’accompagnement de coachs d’entreprise durant les premières étapes de leurs projets » explique un responsable du MIASA.
Dans le secteur sanitaire, le Projet de Préparation aux Pandémies et de prestation de Services de Santé de Base (PPSB) poursuit ses actions après quatre années de mise en œuvre. Le projet a permis de renforcer l’approche « One Health », qui associe la santé humaine, animale et la protection de l’environnement. Il a également contribué à améliorer la lutte contre la résistance aux antimicrobiens et la gestion des données sanitaires grâce à la plateforme DHIS2.
Financé par la Banque mondiale avec un appui technique de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le PPSB renforce le système de santé malgache et la capacité du pays à répondre aux urgences sanitaires.
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