Aéroport d’Amborovy - 270 habitations concernées par la réorganisation
À Mahajanga, la réorganisation de l’aéroport d’Amborovy concerne environ 270 habitations, avec un suivi administratif et social.
Suivi des travaux
Près de 270 habitations font partie de la réorganisation autour de l’aéroport d’Amborovy à Mahajanga, avec environ 550 personnes concernées. Une enquête sociale a déjà été menée auprès de chaque ménage afin de mieux comprendre leur situation et accompagner le processus en cours.
Le 14 mai 2026, le ministre des Transports et de la Météorologie, Andrianavalona Ramanambola Herizo, se rend sur le site de l’aéroport d’Amborovy pour inspecter les infrastructures et suivre l’avancement des travaux de réorganisation. Il effectue cette descente en compagnie des autorités locales, dont le préfet de Mahajanga, le secrétaire général assurant l’intérim du gouvernorat, le maire, les chefs de fokontany, ainsi que les représentants des forces de l’ordre.
Occupations jugées irrégulières
Sur place, les responsables rappellent que plusieurs familles occupent encore des terrains publics autour de l’aéroport de manière jugée irrégulière. Malgré plusieurs échanges déjà menés avec les habitants, les opérations de réorganisation se poursuivent afin de remettre de l’ordre dans la zone. Le ministre demande la libération progressive des espaces concernés. Toutefois, un délai supplémentaire d’un mois profite aux familles installées sur les lieux. Cette période leur permet de s’organiser, de rechercher des solutions et de poursuivre leurs activités quotidiennes dans de meilleures conditions.
Passé ce délai, les autorités prévoient de lancer les opérations de déguerpissement, appuyées par des décisions de justice. L’objectif vise la sécurisation de la zone aéroportuaire et la remise en conformité des terrains autour de l’infrastructure d’Amborovy. Les représentants des communautés concernées acceptent la décision. Ils expliquent que leur installation résulte, pour certains, d’un manque d’information ou de la tromperie de vendeurs de terrains illégaux. Ils expriment aussi leur volonté de respecter le processus engagé et d’attendre les décisions judiciaires.




