Aéroport de Toamasina - 60 % des infrastructures détruites
60 % des infrastructures de l’aéroport de Toamasina subissent d’importants dégâts après le passage du cyclone Gezani.
ADEMA prévoit un retour progressif
Les autorités locales mobilisent rapidement les militaires, les techniciens et différents services spécialisés pour nettoyer et remettre progressivement en état les installations. Les équipes travaillent jour et nuit pour rétablir la fonctionnalité de l’aéroport, essentiel pour le transport des passagers et des marchandises dans la région.
Les responsables de l’ADEMA (Aéroports de Madagascar) annoncent un retour progressif des vols dès cet après-midi. Pour sécuriser le trafic aérien, des Notam – avis aux navigants aériens – informent les compagnies et pilotes des restrictions temporaires et des conditions particulières causées par le cyclone.
Lors de sa visite, le Président de la République délivre plusieurs directives pour superviser les opérations de réparation et coordonner les efforts sur le terrain. L’objectif consiste à remettre rapidement en service l’aéroport tout en minimisant les perturbations pour la population et les activités économiques locales.
Infrastructures universitaires touchés
Parallèlement, l’Université Barikadimy de Toamasina subit des destructions massives. Plusieurs bâtiments et infrastructures universitaires tombent sous la force du cyclone, laissant étudiants, enseignants et personnels dans une situation difficile. Malgré ces dommages, les responsables de l’Université cherchent activement des solutions rapides et durables pour poursuivre les activités académiques.
Le Directeur de l’Université, sous la supervision du Président Professeur RAZANAKOLONA Diny, lance un appel à la solidarité et au soutien des partenaires institutionnels, des organisations humanitaires et des citoyens volontaires. Il adresse également des messages d’encouragement à toute la communauté universitaire, soulignant la nécessité de l’unité et de la résilience face à cette crise majeure. Le cyclone Gezani rappelle la vulnérabilité des infrastructures face aux catastrophes naturelles et souligne l’urgence de renforcer la prévention et la résilience dans les zones à risque.




