Education : L'impact social du scoutisme au cœur d’une étude
Safidy RAMAROLAHY, connu sous le nom Okapi Droit, représente Madagascar à l’atelier régional au Bureau Régional du Scoutisme à Nairobi, Kenya. L'événement, réunissant des représentants de 13 pays, se concentre sur l'étude visant à mesurer l'impact social du Scoutisme dans chaque pays.
Cette initiative vise à améliorer les offres éducatives pour les jeunes et à démontrer de manière tangible les avantages du mouvement scout.
Perfectionner les programmes éducatifs
Actuellement, Madagascar s'investit pleinement dans une étude d'envergure visant à évaluer l'impact social du Scoutisme. Un projet qui implique la Fédération du Scoutisme Malagasy (FSM-ZL) et chaque Association Scoute Nationale : Tily, Antily et Kiady. L'objectif ultime est de perfectionner les programmes éducatifs destinés aux jeunes, tout en fournissant des données mesurables pour étayer les bénéfices du Scoutisme aux parties prenantes internes et externes. Safidy RAMAROLAHY, alias Okapi Droit, qui occupe la fonction de Commissaire général adjoint du Kiadin'i Madagasikara (K.I.M), joue également un rôle central en tant que coordinateur de l'étude pour Madagascar. Sa participation active à l'atelier régional à Nairobi souligne l'engagement de la délégation malgache dans cette démarche innovante d'évaluation de l'impact social du Scoutisme.
Entre théorie et pratique
L'initiative « Mesurer l'impact : avec, pour et par les organisations de jeunesse » se positionne comme une alliance entre l'élaboration des politiques, la recherche universitaire et les applications pratiques dans le secteur de la jeunesse. Cela vise à combler le fossé entre la théorie et la pratique, en élevant le niveau de preuve quant à l'impact des organisations de jeunesse, avec un accent particulier sur l'autonomisation des jeunes des communautés moins favorisées. Le projet se fixe quatre objectifs clés : explorer, améliorer et diffuser les meilleures pratiques pour mesurer l'impact, renforcer la capacité numérique des organisations de jeunesse, évaluer l'impact de l'éducation non formelle, et améliorer les opportunités éducatives pour les jeunes défavorisés. Reconnues comme des acteurs essentiels du tissu social, les organisations de jeunesse, telles que le scoutisme, créent des espaces de développement personnel. Ces espaces favorisent la connexion, la solidarité et une communication interpersonnelle efficace, contribuant ainsi à la formation de compétences cruciales pour la vie, telles que la confiance en soi, la résilience, l'empathie et le respect.




